Titre : |
Biodiversité : un nouveau récit à écrire |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jacques Blondel (1936-...), Auteur ; Pierre-Henri Gouyon (1953-...), Préfacier, etc. |
Mention d'édition : |
La couv. porte en plus : "Habiter autrement la Terre" |
Editeur : |
Versailles : Éditions Quæ |
Année de publication : |
2020 |
Importance : |
207 p. |
Présentation : |
couv. ill. en coul. |
Format : |
23 x 15 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7592-3209-3 |
Prix : |
24 € |
Note générale : |
Même si l’Anthropocène est l’ère de prouesses techniques qui améliorent et embellissent la vie, il est aussi celle d’une dévastation sans précédent de la biodiversité. Mais pour l’auteur de cet ouvrage, la science et l’éthique peuvent encore lui porter secours.
Jacques Blondel rappelle d’abord les fondements écologiques des habitats de tout être vivant, en observant que les humains en ont poussé très loin l’aménagement. Il analyse ensuite les mécanismes du déclin de la biodiversité. Puis, au rebours d’une vision catastrophiste du monde et d’une « nature confisquée », il plaide pour une pacification de nos rapports au vivant non-humain et démontre les chemins à emprunter pour y parvenir.
Dans cet ouvrage, l’auteur convoque à la fois les acquis les plus récents de la recherche scientifique dont, écrit-il, le rôle est de révéler ce qui est inaccessible à nos sens, et ceux d’une éthique environnementale empreinte de spiritualité pour montrer qu’il est parfaitement possible de rétablir un pacte du vivre ensemble avec un environnement enfin respecté, autrement dit « de prendre à cœur le monde » selon une expression de Hannah Arendt.
Nous guidant peu à peu vers des options d’écologie intégrative, où « tout est lié », il soulève la question de la légitimité d’un anthropocentrisme conquérant au détriment de cette autre composante de la vie qu’est le vivant non humain, sachant que ce dernier doit être valorisé et respecté pour ce qu’il nous rapporte mais aussi pour ce qu’il est |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
S SCIENCES ET TECHNIQUES
|
Mots-clés : |
Biodiversité Sciences et découverte de l'Univers et de la nature / Nature / Biologie et écologie des milieux Écologie Éthique de l'environnement Ecologie -- Réseaux d'interactions éthique |
Index. décimale : |
S-40 Ethique - Politique de la science |
Résumé : |
L'auteur analyse l'évolution de la biodiversité au cours de l'histoire avant d'aborder les mécanismes de son effondrement. Il encourage les hommes à respecter l'environnement afin de ralentir ce processus de dévastation. S'opposant à une vision catastrophiste, son approche allie les derniers acquis de la recherche scientifique et une éthique environnementale laissant la place à la spiritualité.
Alors que l'Anthropocène est l'ère de prouesses techniques qui améliorent et embellissent la vie, il est aussi celle d'une dévastation sans précédent de la biodiversité. Mais pour l'auteur, la science et l'éthique peuvent encore lui porter secours. Jacques Blondel rappelle d'abord les fondements écologiques de l'aménagement de son habitat par tout être vivant, soulignant qu'aucun n'est allé aussi loin que les humains dans sa construction. Il analyse ensuite les mécanismes du déclin de la biodiversité. Puis, au rebours d'une vision catastrophiste du monde et d'une « nature confisquée », il plaide pour une pacification de nos rapports au vivant non humain et propose les chemins à emprunter pour y parvenir. L'auteur convoque à la fois les acquis les plus récents de la recherche scientifique dont, écrit-il, le rôle est de révéler ce qui est inaccessible à nos sens, et ceux d'une éthique environnementale empreinte de spiritualité pour montrer qu'il est parfaitement possible de rétablir un pacte du vivre ensemble avec un environnement enfin respecté, autrement dit « de prendre à coeur le monde » selon une expression de Hannah Arendt.
Nous guidant peu à peu vers des options d'écologie intégrative, où « tout est lié », il soulève la question de la légitimité d'un anthropocentrisme conquérant au détriment de cette autre composante de la vie qu'est le vivant non humain, sachant que ce dernier doit être valorisé et respecté pour ce qu'il nous rapporte mais aussi pour ce qu'il est.
|
Note de contenu : |
Sommaire :
Remerciements
Préface de Pierre-Henri Gouyon
1.De l’émergence à la saturation
1.1 Construction de niche, l’exophénotype
1.2 La dialectique Malthus – Darwin
1.3 Le moteur du « progrès » et la grande accélération
1.4 L’emballement
1.5 Le syndrome des références glissantes ou l’amnésie intergénérationnelle
1.6 L’Anthropocène
1.7 La nature confisquée par l’économie
1.8 L’Anthropocène sur la flèche du temps long
2.Où allons-nous ?
2.1 Les racines du désastre
2.2 Basculement des trajectoires écologiques
2.3 La question des limites
2.4 Un monde déboussolé
2.5 De la révolte au déni puis à l’espoir
2.6 La fin des dualismes
2.7 Éloge du vivant non-humain
3.Habiter autrement la Terre
3.1 Retour au passé ? décroître ?
3.2 Un nouveau récit pour la conservation
3.3 Le retour du sauvage : partager ou séparer ?
3.4 Ethique et valeurs
3.5 Exophénotype et spiritualité
3.6 Ne pas désespérer, les signes des temps
3.7 Tout est lié : l’écologie intégrale
3.8 Construire sa niche autrement
Épilogue
Références bibliographiques.- Bibliogr. p. 191-207. Notes bibliogr. |
En ligne : |
https://www.quae.com/extract/3260 |
Permalink : |
https://cs.iut.univ-tours.fr/index.php?lvl=notice_display&id=260704 |
Biodiversité : un nouveau récit à écrire [texte imprimé] / Jacques Blondel (1936-...), Auteur ; Pierre-Henri Gouyon (1953-...), Préfacier, etc. . - La couv. porte en plus : "Habiter autrement la Terre" . - Versailles (c/o Inra, RD 10, 78026) : Éditions Quæ, 2020 . - 207 p. : couv. ill. en coul. ; 23 x 15 cm. ISBN : 978-2-7592-3209-3 : 24 € Même si l’Anthropocène est l’ère de prouesses techniques qui améliorent et embellissent la vie, il est aussi celle d’une dévastation sans précédent de la biodiversité. Mais pour l’auteur de cet ouvrage, la science et l’éthique peuvent encore lui porter secours.
Jacques Blondel rappelle d’abord les fondements écologiques des habitats de tout être vivant, en observant que les humains en ont poussé très loin l’aménagement. Il analyse ensuite les mécanismes du déclin de la biodiversité. Puis, au rebours d’une vision catastrophiste du monde et d’une « nature confisquée », il plaide pour une pacification de nos rapports au vivant non-humain et démontre les chemins à emprunter pour y parvenir.
Dans cet ouvrage, l’auteur convoque à la fois les acquis les plus récents de la recherche scientifique dont, écrit-il, le rôle est de révéler ce qui est inaccessible à nos sens, et ceux d’une éthique environnementale empreinte de spiritualité pour montrer qu’il est parfaitement possible de rétablir un pacte du vivre ensemble avec un environnement enfin respecté, autrement dit « de prendre à cœur le monde » selon une expression de Hannah Arendt.
Nous guidant peu à peu vers des options d’écologie intégrative, où « tout est lié », il soulève la question de la légitimité d’un anthropocentrisme conquérant au détriment de cette autre composante de la vie qu’est le vivant non humain, sachant que ce dernier doit être valorisé et respecté pour ce qu’il nous rapporte mais aussi pour ce qu’il est Langues : Français ( fre)
Catégories : |
S SCIENCES ET TECHNIQUES
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Mots-clés : |
Biodiversité Sciences et découverte de l'Univers et de la nature / Nature / Biologie et écologie des milieux Écologie Éthique de l'environnement Ecologie -- Réseaux d'interactions éthique |
Index. décimale : |
S-40 Ethique - Politique de la science |
Résumé : |
L'auteur analyse l'évolution de la biodiversité au cours de l'histoire avant d'aborder les mécanismes de son effondrement. Il encourage les hommes à respecter l'environnement afin de ralentir ce processus de dévastation. S'opposant à une vision catastrophiste, son approche allie les derniers acquis de la recherche scientifique et une éthique environnementale laissant la place à la spiritualité.
Alors que l'Anthropocène est l'ère de prouesses techniques qui améliorent et embellissent la vie, il est aussi celle d'une dévastation sans précédent de la biodiversité. Mais pour l'auteur, la science et l'éthique peuvent encore lui porter secours. Jacques Blondel rappelle d'abord les fondements écologiques de l'aménagement de son habitat par tout être vivant, soulignant qu'aucun n'est allé aussi loin que les humains dans sa construction. Il analyse ensuite les mécanismes du déclin de la biodiversité. Puis, au rebours d'une vision catastrophiste du monde et d'une « nature confisquée », il plaide pour une pacification de nos rapports au vivant non humain et propose les chemins à emprunter pour y parvenir. L'auteur convoque à la fois les acquis les plus récents de la recherche scientifique dont, écrit-il, le rôle est de révéler ce qui est inaccessible à nos sens, et ceux d'une éthique environnementale empreinte de spiritualité pour montrer qu'il est parfaitement possible de rétablir un pacte du vivre ensemble avec un environnement enfin respecté, autrement dit « de prendre à coeur le monde » selon une expression de Hannah Arendt.
Nous guidant peu à peu vers des options d'écologie intégrative, où « tout est lié », il soulève la question de la légitimité d'un anthropocentrisme conquérant au détriment de cette autre composante de la vie qu'est le vivant non humain, sachant que ce dernier doit être valorisé et respecté pour ce qu'il nous rapporte mais aussi pour ce qu'il est.
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Note de contenu : |
Sommaire :
Remerciements
Préface de Pierre-Henri Gouyon
1.De l’émergence à la saturation
1.1 Construction de niche, l’exophénotype
1.2 La dialectique Malthus – Darwin
1.3 Le moteur du « progrès » et la grande accélération
1.4 L’emballement
1.5 Le syndrome des références glissantes ou l’amnésie intergénérationnelle
1.6 L’Anthropocène
1.7 La nature confisquée par l’économie
1.8 L’Anthropocène sur la flèche du temps long
2.Où allons-nous ?
2.1 Les racines du désastre
2.2 Basculement des trajectoires écologiques
2.3 La question des limites
2.4 Un monde déboussolé
2.5 De la révolte au déni puis à l’espoir
2.6 La fin des dualismes
2.7 Éloge du vivant non-humain
3.Habiter autrement la Terre
3.1 Retour au passé ? décroître ?
3.2 Un nouveau récit pour la conservation
3.3 Le retour du sauvage : partager ou séparer ?
3.4 Ethique et valeurs
3.5 Exophénotype et spiritualité
3.6 Ne pas désespérer, les signes des temps
3.7 Tout est lié : l’écologie intégrale
3.8 Construire sa niche autrement
Épilogue
Références bibliographiques.- Bibliogr. p. 191-207. Notes bibliogr. |
En ligne : |
https://www.quae.com/extract/3260 |
Permalink : |
https://cs.iut.univ-tours.fr/index.php?lvl=notice_display&id=260704 |
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